"À la suite du journal Le 1, j’aimerais attirer l’attention de nos auditeurs sur l’emprisonnement de Boualem Sansal, ainsi que sur l’espèce de « procès de Moscou » intenté à Kamel Daoud par le régime algérien. Cette prise d’otage des écrivains nous en rappelle la vraie nature : une dictature militaire impitoyable, qui utilise les pires ressorts, et qui est fondée sur la haine de la France. Cela éclaire aussi l’aberration de la complaisance d’Emmanuel Macron vis-à-vis de ce régime ; d’une certaine façon, ce qui arrive à ces écrivains en est la conséquence."