"Je conseille le dernier roman de l’écrivain cubain Leonardo Padura, qui a déjà signé L’homme qui aimait les chiens, ainsi qu’un cycle de romans policiers qui permettent de comprendre le Cuba d’aujourd’hui. C’est un auteur extraordinaire, c’est également un homme très désabusé sur la situation de son pays, où il vit toujours, dans les quartiers populaires de La Havane. Dans ce roman, on touche un aspect qu’il n’avait pas encore exploité dans son oeuvre : les rapports entre les Cubains de Cuba et les Cubains exilés, en particulier à Miami. Comme toujours, on trouve une galerie de personnages aussi humains que finement décrits, ainsi que beaucoup de désillusions, d’humanité et de générosité."